L'avis Cinéastre
Midsommar plonge dans une atmosphère ensoleillée et oppressante, où la lumière du jour ne parvient pas à dissiper l’angoisse sourde qui monte. Entre rituels païens et tensions psychologiques, le film oppose la vulnérabilité de ses personnages à une communauté à la fois accueillante et terrifiante. Ari Aster construit une tension progressive, où chaque détail visuel et chaque dialogue creusent un malaise grandissant. Une expérience visuelle et sensorielle qui interroge la frontière entre folie et réalité, idéale pour une soirée où l’horreur se savoure lentement.
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